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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 01:16

Les scientifiques recherchent depuis un certain temps déjà comment unifier physique classique et physique quantique. Certains d'entre eux ont heureusement compris, mais le grand public reste ignorant car les scientifiques cartésiens refusent de s'intéresser véritablement aux théories quantiques et à la métaphysique.

 

L'ETAT VIBRATOIRE, LA CLE DE LA COMPREHENSION

 

En réalité, physiques classique et quantique ne font qu'un; il ne s'agit que de points de vue différents d'une même chose : nous observons l'infiniment grand en physique classique (ou disons tout au moins, le macro-moléculaire), tandis que dans le domaine quantique, nous observons l'infiniment petit. Cela n'est pas très difficile à comprendre et c'est vers quoi nous nous dirigeons, ou du moins, c'est vers quoi une partie des physiciens s'orientent aujourd'hui (regarder les vidéos telles que "What the bleep do we know").

 

De manière générale, il n'y a pas de certitude absolue sur nos observations, puisque nos observations ne peuvent être que subjectives. Aussi, théories physiques et théories quantiques resteront toujours et à jamais des théories basées sur des observations humaines... Il s'agit simplement d'observations et de tentatives de compréhension d'une réalité qui nous dépasse car elle dépasse nos faibles capacités et notre étroitesse d'esprit. Il n'y a pas normalement de véritable distinction entre physique classique et physique quantique ; c'est nos chers scientifiques, en voulant s'arroger un certain pouvoir par rapport aux religieux et métaphysiciens, qui ont tenté de nier l'existence des mondes quantiques et ont voulu tout figer dans la matière; nous en voyons facilement les limites, puisque la science "officielle" est incapable de comprendre la majeure partie du monde dans lequel nous nous trouvons et considère comme "négligeable" ce qui est le principal.  D'un autre côté, considérer la métaphysique sans compréhension physique revient aussi à se mettre des oeillères : la métaphysique n'est pas de la pure fiction, ce n'est pas une simple vision de l'esprit, c'est une réalité !

 

Selon le stade d'observation, nous nous trouvons "plutôt" dans le quantique ou "plutôt" dans le physique classique. La Source étant partout et en toutes choses, nous ne pouvons véritablement atteindre de "Mal absolu" dans le sens de "réalité physique complètement figée dans d'infiniment basses vibrations" (l'expérience quantique est toujours possible et les lois divines s'appliquent partout, même en enfer), tandis qu'en la Source réside le "Bien absolu", c'est à dire une réalité quantique infinie dans des vibrations d'une hauteur infinie... tellement infinie que nous ne pouvons l'atteindre par la conscience, simplement l'approcher.

 

Tout comme Dieu n'existe pas en tant qu'entité physique, il n'y aura jamais de "particule de Dieu" - tout au plus nous pouvons considérer l'oeuf-cellule à l'origine d'un être vivant comme "sa" particule primordiale, bien qu'il ne s'agisse pas d'une particule au sens classique mais bien d'une cellule physique, donc d'un assemblage moléculaire. Dieu réside pourtant partout et en tout ; il n'est pas défini(ssable), il est infini. Les qualités que nous lui conférons (omniscience, omnipotence, omniprésence) ne sont que des qualificatifs d'approche "physique" de Dieu, ou plus précisément d'approche quantique. En effet, Dieu résiderait plutôt dans l'état vibratoire : plus nous sommes dans de hautes vibrations, plus nous approchons Dieu et inversement, plus nous sommes dans de basses vibrations, plus nous nous éloignons de Dieu. C'est ainsi que les plus hautes vibrations s'exprilment dans l'harmonie, la fusion et la création (comme l'union d'un gamète mâle et d'un gamète femelle), tandis que les plus basses s'expriment dans la scission, la fission et la détérioration : l'éloignement du divin, la séparation de la Source porte en elle-même son arrêt de mort. Si nous reprenons le modèle du trou noir au centre de n'importe quel système, alors cela revient à dire que plus nous sommes proches du trou noir, plus nous sommes dans de hautes vibrations et donc proches du coeur du système, le "trou noir primordial" coïncidant avec les sphères divines.

 

 

CHUTE VIBRATOIRE ET HAUSSE VIBRATOIRE

 

Comme je viens de l'exprimer, l'abaissement du taux vibratoire nous éloigne du monde divin et nous plonge dans des expériences de plus en plus difficiles à vivre. Depuis des siècles, nous avons cultivé la croyance "je crois ce que je vois" en regardant avec des oeillères et en mettant de côté ce qui ne collait pas avec les croyances les plus répandues, alors que les écoles de mystère continuaient d'enseigner l'unité parfaite de toutes choses et les réalités vibratoires.

 

Nous sommes tous issus de la Source - Dieu et nous y reviendrons tous ; ceux qui ne se réfèrent qu'au monde terrestre disent : "nous sommes poussières et nous retournerons à la poussière". Dans la Source, nous atteignons les plus hautes vibrations possibles mais en même temps, nos expériences restent limités; plus nous nous éloignons de la Source, plus nos possibilités sont vastes et difficiles à contrôler. A chaque fois que nous regardons "en bas", nous nous projetons dans de plus basses vibrations et nous risquons de perdre la maîtrise de notre expérience. Plus nous regardons vers le haut et plus nous nous projetons dans de hautes vibrations et plus le fardeau devient léger à porter.

 

La chute vibratoire dont il est question dans beaucoup d'ouvrages métaphysique et même d'une certaine façon dans la culture de masse, c'est l'éloignement de Dieu. La chute vibratoire occasionne une "perte de pouvoirs" avec en parallèle une augmentation des possibilités. C'est tout le "drame" de l'incarnation dans des mondes peu évolués. Une fois que nous avons regardés trop bas par rapport à nos capacités, peu importent les raisons (curiosité, besoin de se parfaire, ...), nous devons regarder de nouveau vers le haut pour nous élever à nouveau et retrouver nos pouvoirs d'antan.

 

L'INFORMATION, BASE DE TOUT CE QUI EXISTE

 

La Source est à la fois toute l'information possible et en même temps non exprimée : c'est l'état quantique primordial et infini. En descendant dans de plus basses vibrations, la conscience peut expérimenter certaines voies, certaines combinaisons d'informations. Tout ce qui existe est information encodée sous une forme ou une autre, dans un état vibratoire particulier. Toute information étant contenue en Dieu et tout procédant de la Source, nous pouvons en conclure aisément que tout est lié à la Source et plus généralement que "tout est lié", rien n'est véritablement séparé du reste. L'échange d'informations de manière instantanée est ainsi possible entre deux "choses" dès lors qu'elles sont dans les mêmes états vibratoires : on parle ainsi de "résonance" ou aussi de "syntonie"; les deux "choses" se retrouvent ainsi de nouveau dans un état d'intrication. C'est ainsi que deux jumeaux, par exemple, peuvent communiquer plus facilement que deux personnes lambda.

 

L'information peut avoir un niveau vibratoire élevé et ainsi se trouver proche de la Source ou encore un niveau vibratoire bas et ainsi en être éloigné. Dans la vie quotidienne, par exemple, le fait de parler sans cesse des réalités physiques de bas intérêt, comme ce que l'on trouve habituellement dans les journaux (comme les guerres en cours, l'actualité sportive, etc.), abaisse nos vibrations car il s'agit d'informations à bas niveau vibratoire. Au contraire, parler des merveilles de Dieu, reconnaître notre unité, partager et chercher à se parfaire et contribuer à l'amélioration de nous tous, nous aide à vibrer plus haut et échanger des informations de plus haut niveau vibratoire.

 

Vouloir l'éternité, l'immortalité dans les basses vibrations est une illusion de l'esprit, tandis que plus nos vibrations sont hautes et proches des mondes divins, plus nous retrouvons notre unité, notre harmonie et nos pouvoirs d'êtres de lumière. C'est ainsi que la Création est parfaite et porte en elle-même les fruits de sa réussite pour toujours.

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 03:49

"L'argent est un symbole de l'énergie vitale (...) Deepak Chopra.

 

Nous avons l'habitude de penser à la richesse ou à la prospérité en terme de possessions, d'avoirs, de biens, d'argent, ... C'est une perception très réductrice, matérialiste et superficielle de la richesse; la "richesse intérieure" est bien plus vaste et importante. Plus que ça, la richesse extérieure est un leurre qui nous enferme, qui nous détourne de la véritable richesse. Toute richesse matérielle naît (forcément) d'une richesse subtile, sans laquelle elle ne "tiendrait" pas. La plupart des (vrais) hommes riches ont conceptualisé leur propre richesse et sont à l'aise avec elle. La façon dont on s'attire la richesse conditionne notre vie. Ceux qui volent la richesse aux autres auront tendance à la perdre rapidement, ce qui les "encourage" à la voler de nouveau, et ainsi de suite (cercle vicieux). Au lieu de cela, s'il on accepte la richesse pour soi comme un bien normal, naturel, alors on l'attirera et les autres y contribueront (cercle vertueux).

 

En fait, l'argent n'est qu'une forme d'énergie matérialisée. Si vous vivez avec la sensation de manque, alors vous vous conditionnez à restez en manque. Si, au contraire, vous vivez avec la sensation d'abondance, alors vous l'attirez. Tout le monde s'en rend compte : a-t-on naturellement envie de donner davantage à une personne qui mendie ou à une personne qui vous propose quelquechose qui améliore votre vie ? Si vous donnez à un mendiant en pensant : "j'ai pitié de lui", alors cela revient à encourager sa mendicité (aux niveaux physique et subtil). Si vous voulez aider un mendiant en lui donnant de l'argent, donnez-en lui avec un sentiment positif (par exemple, imaginez que son ange gardien va le soutenir), même si vous ne le verbalisez pas.

 

Tout ce que vous faites est une proposition à vous-même et aux autres, alors choisissez les propositions constructives !

 

Si vous souhaitez vivre dans l'abondance, apprenez à la conceptualiser,  à l'imaginer, à la ressentir, et à dire "merci" à la vie lorsque vous vous trouvez dans une situation d'abondance. Dire "Merci", c'est ajouter une pensée, un sentiment positif, c'est faire vibrer la corde subtile qui nous intéresse (comme dans le jeu de fête foraine). En réalité, même si vous n'en avez pas conscience (et vous devriez apprendre à en avoir conscience), l'abondance est en vous et autour de vous, elle se propose à vous continuellement. En élevant vos vibrations, en vous rapprochant des sphères subtiles, vos voeux se réalisent plus vite et mieux que vous le pensez.

 

Contrairement à ce que vous pouvez entendre dans les médias, vous avez toujours vécu dans l'abondance et même dans la surabondance ! Pourquoi ? Voici ma définition de la surabondance : disposer de ce que nous avons besoin à l'instant t et bien plus encore. Ainsi, vous êtes perpétuellement dans la surabondance, car vous avez toujours tout un tas de choses superflues dont vous n'avez pas besoin à l'instant "t".

 

Apprendre à vivre dans l'instant présent devient ainsi une bénédiction.

 

Reprenez le pouvoir qui est en vous, fis et filles de Dieu !

 


Quelques liens pour approfondir :

 

- Les 7 lois du succès, Deepak Chopra

 

- What the mind can conceive and believe, it can achieve, Napoleon Hill

 

- La loi d'attraction & "Imagine it - Feel it - Receive it"

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 20:37

La Transfiguration est essentiellement la transformation du corps physique en corps énergétique : le corps physique existe toujours, avec la particularité qu'il est plus "fluide", plus "malléable". Le corps transfiguré augmente significativement son espérance de vie, tout en restant toujours mortel (seul le corps divin est immortel). Cette transformation nécessite une très grande préparation à la fois physique et subtile (énergétique, émotionnelle, sentimentale, morale, mentale et même spirituelle), ainsi qu'une exposition de son corps physique à une source de rayonnement harmonieux puissant (cf théories sur la source d'énergie des pyramides ou sur l'arche d'alliance). Il n'est pas nécessaire de devenir un être de "pur amour" pour y arriver, il s'agit plutôt d'une discipline du corps, de l'âme et de la psychée... une discipline et un réalignement sur l'esprit divin qui nous anime.

 

Avant d'en arriver là, nous sommes obligés de passer par l'éveil de nos (fragments fractals de nos) corps subtils : corps énergétique, corps astral, corps aural, corps moral, corps mental, corps spirituel... A chaque nouvelle incarnation, nous bénéficions d'une partie au moins de l'avance que nous avons déjà réalisée dans nos vies antérieures, ce qui nous permet d'aller toujours plus loin dans cette construction de nos "corps de lumières".

 

Je pourrais également employer le mot "réveil", car ces corps subtils existent forcément (l'existence physique est impossible sans corps subtils, ainsi allant la création). Cependant, ces corps subtils peuvent être endormis, peu chargés, désordonnés, etc.. si bien qu'il convient de les réveiller, les recharger et leur appliquer une certaine discipline afin de les "éduquer", de leur donner une direction pour leur croissance (comme le tuteur d'une plante).

 

Ce réveil est donc l'affaire de plusieurs vies, généralement; il nécessite un entraînement approprié que l'on rencontre dans les sociétés évoluées et à défaut, sous différentes formes dans toutes sortes d'arts et d'écoles mystiques...

 

Le réveil des corps subtils est une première étape afin de se réapproprier, d'expérimenter ce que nous sommes réellement : nous sommes bien plus qu'un sac de chair et d'os, nous sommes des êtres divins déchus sur Terre, nous avons oublié notre divinité intérieure et pour certains d'entre nous, nous avons oublié même l'existence des plans subtils.

 

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 17:58

Un titre assez pompeux qui nous permettra d'avoir une vision un peu plus élaborée sur la conscience...

 

Dans cet article, je vais faire une distinction entre les niveaux de conscience, la Conscience (avec un grand "C") correspondrait à la Conscience divine (la plus proche de Dieu)... sachant que d'une certaine manière, les "consciences" ne sont rien d'autre que la Conscience avec plusieurs filtres (spirituel, mental, moral, aural, astral, éthérique, physique)... ou dit autrement, nous sommes des dieux qui s'ignorent tant que nous ne reconnaissons pas sur notre divinité intérieure, car nous nous attachons à notre personnalité, notre comportement, notre caractère, notre histoire, nos relations, etc...

 

J'évoque de nouveau ici l'hypothèse d'un monde fractal : cette hypothèse est très intéressante dans la mesure où elle explique que l'infiniment grand (macrocosme) et l'infiniment petit (microcosme) sont infinis et que les schémas se reproduisent ainsi de suite sur des modèles de perfection (quasi-)divine... Ce sujet est d'ailleurs abordé par Nassim Haramein qui est en train de révolutionner notre perception du monde. La table d'émeraude évoque également cette comparaison entre les éléments opposés (grand/petit, haut/bas, etc.).

 

Les dimensions, on en parle beaucoup, pourtant tous les auteurs et même les expérienceurs n'ont pas la même échelle... tout au plus, on s'entend sur les trois premières dimensions : longueur, largeur, hauteur (cf repère orthonormé en 3D) et pour ce qui est de la 4è dimension, certains y mettent le temps, d'autres y mettent autre chose... Comme nous sommes des êtres dont la conscience (physique) est habituée à 3 dimensions - ce qui correspond au plan physique - (soit dit en passant, nous sommes plutôt habitués à penser en 2D, que ce soit sur papier ou sur ordinateur), il nous est difficile d'imaginer d'autres dimensions.. tout comme le petit rond en 2D dans "what the bleep do we know" (expériences du Dr Quantum) qui a du mal à imaginer la 3D... et pourtant sa conscience 2D n'est qu'une petite partie de sa conscience, sa conscience 2D est la projection sur un plan (2D) de sa réalité 3D... et ainsi de suite, avec une multitude de dimensions...Nous aussi, nous nous concevons en 3D (voire en 4D), mais en réalité nous sommes bien au-delà, nous sommes multidimensionnels (je ne rentrerai pas ici dans les détails des dimensions), donc notre conception en 3D n'est que la projection dans un espace en 3D de notre conscience multidimensionnelle... En réalité donc, notre vraie conscience (plan mental ou spirituel) ne se trouve pas dans notre corps physique, ni même sur Terre ou dans le système solaire, seulement voilà, à défaut de pouvoir nous connecter avec cette conscience supérieure, nous en sommes à expérimenter difficilement la vie en 3D ou 4D...

 

Et c'est une chose d'imaginer les dimensions, c'est encore autre chose de l'expérimenter... Si nous prenions comme 4è dimension le temps, nous considérerions ainsi qu'il y a un "je" global (en 4D) tout au long de notre vie, fait de tous les instants de notre vie : la perception du futur ne serait alors qu'une communication entre le "je futur" et le "je passé"... Et si l'on émet l'hypothèse de la réversibilité du temps, alors on peut imaginer que nous pouvons changer notre présent (ou notre avenir proche) en communicant avec notre "je passé" (ou le "je passé" de quelqu'un d'autre)...

 

Le temps reste quelque chose de particulier, difficile à appréhender car nous ne le maîtrisons pas. D'ailleurs, la physique quantique nous laisse penser que le temps serait granuleux, non linéaire, qu'il serait constitué d'une infinité de "dt" (des petits "delta temps")... Ainsi, les lignes temporelles n'existeraient pas, elles ne seraient qu'une manière pour nous d'appréhender le temps. C'est un peu comme une infinité de rails de train infiniment longues, avec une infinité de possibilités de changement de voies... certes, il est plus aisé de permuter sur une voie proche, mais par des "sauts temporels", il n'est pas impossible de permuter sur une voie lointaine (quitte à franchir très rapidement les voies qui les sépare), encore faut-il une forte charge (physique, éthérique, astrale, aurale, morale, mentale, spirituelle) très forte, d'autant plus que cela concerne de gens.

 

Quant aux plans, nous en envisagerons 8 comme je le rappelle à plusieurs reprises sur cet overblog, bien que nous puissions en imaginer un tout autre nombre, selon les démultiplications que nous faisons; à minimum, il me semble que 4 correspondrait aux plans : physique, astral, mental et spirituel - le plan divin n'étant pas alors considéré comme un plan, alors même qu'il existe néanmoins d'une certaine façon et qu'il devrait donc être le 5è plan... Néanmoins, il me semble important d'évoquer les plans intermédiaires : éthérique (entre le plan physique et le plan astral), aural (entre le plan astral et le plan mental), causal ou christique ou bouddhique (entre le plan mental et le plan spirituel)...

 

Je rappelle ici que notre conscience physique est une conscience très restreinte, très limitée et qu'elle a une liberté, un champ d'action beaucoup plus restreint que la conscience astrale (de l'âme), qui elle-même est beaucoup plus restreinte que la conscience mentale (de la psychée - "mind"), qui elle-même est beaucoup plus restreinte que la conscience spirituelle (de l'esprit, souffle et source de vie). C'est ainsi que même avec une très bonne maîtrise des lois divines par notre conscience physique, celle-ci se heurtera aux niveaux de conscience supérieurs qui voient beaucoup plus large et ont un champ d'action beaucoup plus large... La conscience supérieure adressera ainsi des avertissements sous des formes assez variées (d'où la nécessité d'être attentif à ce qui se passe autour de soi et en soi, sans pour autant faire une fixation dessus), le signal d'alarme étant la souffrance intérieure (qu'elle soit physique ou subtile), car c'est l'ultime message qui nous est adressé avant de pâtir de lourdes conséquences de son entêtement... Inversement, lorsque l'on se sent bien, en harmonie, en paix et que les choses vont d'elles-mêmes, sans avertissement d'aucune sorte, c'est un bon présage.

 


Voilà, j'en arrive au plus important (il s'agit d'une théorie que vous mettrez non seulement à la lumière de votre raison, mais aussi de votre expérience, de votre ressenti, etc.)...

 

La problématique : s'il existe une infinité d'espace-temps superposés où je puis me trouver, alors qui suis-je véritablement et qui sont les autres ?

 

La réponse (hypothèse) : nous nous percevons comme des "je" avec nos consciences. Or, il existe une infinité de variantes de consciences, dans toutes les dimensions, dans tous les plans, etc. De plus, il ne faut pas oublier que notre vie se déroule en fonction de notre conscience, de ce sur quoi nous portons notre attention (=actions, énergie, émotions, sentiments, ressentis, croyances, pensées, inclinations, etc.)... Ainsi, ce "je" que nous percevons à l'instant t ne serait qu'une variante de notre "je" avec un certain degré de conscience... le tout est de tenter d'orienter sa conscience globale le plus possible vers le "je" qui réussit sa vie, qui s'épanouit, qui aime... et rien n'empêche pour cela de tenter de communiquer avec nos autres "je" plus ou moins conscients afin de les orienter ensemble vers une direction d'épanouissement divin...

 

De même, les "autres" que nous croisons ne seraient pas des versions uniques d'eux-mêmes : nous croiserions ainsi des "autres" dont la conscience correspond avec notre conscience à l'instant t défini... En changeant de "ligne temporelle", nous passerions ainsi vers des versions différentes des autres (ou même peut-être qu'ils seraient morts dans ces autres lignes temporelles).

 

Et que se passe-t-il si je focalise sur une autre personne en particulier ? Alors je lui envoie de l'attention, de l'énergie (etc.)... ce qui l'éclaire avec ma conscience, mais cela ne fait pas de lui pour autant une version plus consciente, puisque chacune de ses consciences reste libre de s'orienter dans une direction ou une autre... Quoiqu'il en soit, cette personne m'apparaîtra davantage consciente, car je lui aurais donné une partie de ma conscience (conscience partagée) et elle sera donc plus présente dans ma vie. Ainsi, plus je focalise sur des victimes ou des bourreaux, plus ces personnes seront présentes dans ma vie, ce qui ne voudra pas dire forcément qu'elles le seront effectivement au niveau de leur propre conscience...

 

Alors quelle conclusion en tirer pour notre vie ?

 

EN CONCLUSION, CELA SIGNIFIE QUE NOUS NE POUVONS AIDER LES AUTRES QU'EN NOUS AIDANT NOUS-MEMES, CAR C'EST EN CHOISISSANT UNE VERSION DE NOUS-MEMES RAYONNANTE ET EVOLUEE QUE NOUS POURRONS EMETTRE DAVANTAGE DE LUMIERE SUR LES AUTRES CONSCIENCES ET AINSI ECLAIRER LES CONSCIENCES EVEILLES DES AUTRES PERSONNES (car en s'éveillant, nous rencontrerons davantage de personnes éveillées), CE QUI FACILITERAIT AINSI LA CONCENTRATION DES CONSCIENCES DE CES AUTRES PERSONNES VERS DES VERSIONS PLUS EVEILLEES D'ELLES-MEMES.

 

Ou de manière plus simple : c'est en s'éveillant nous-mêmes que nous pouvons donner davantage de chance aux autres de s'éveiller.

 

Les personnes avec qui nous sommes proches, "attachées", pourraient bien sûr refuser notre évolution et nos changements de lignes temporelles : à nous de choisir entre notre attachement à ces versions de conscience de ces personnes et notre propre évolution...

 

Attention: ces changements de "dt" (fragments de lignes temporelles, puisque le temps est granuleux) peuvent nous faire basculer dans des mondes où nos souvenirs ne correspondent pas exactement aux souvenirs des autres (c'est un peu plus facile à comprendre après avoir vu "X Men, days of the future past", même si la procédure utilisée dans ce film n'est pas celle sur laquelle je concentre ici mes propos)...

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 19:36

Cet article est une ébauche à propos de nos dirigeants et d'une emprise mondiale de vampires énergétiques et astraux.

 

Ce parallèle repose sur une analogie qui porte à s'interroger...

Voici quelques réflexions d'internautes :

- http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20070103084211AAcmvbP

- http://www.meilleurduchef.com/cgi/mdc/forum/fr?f=divers&id=1146347499-22709-1441

 

Néanmoins, l'origine de l'expression "sang bleu" serait toute autre (cf article d'omnilogie).

 

La couleur bleue fait ici référence au manque d'oxygénation, que ce soit du sang ou de la viande...

 


Sang bleu : sang peu ou mal oxygéné; grosso modo, le sang qui sort des poumons est oxygéné, donc d'une couleur rouge vive, tandis que celui qui retourne aux poumons est d'un rouge sombre, paraissant parfois "bleu" à travers la peau. Le "sang bleu" fait traditionnellement référence au sang noble, et fait également référence au "sang froid"...

 

Viande bleue : viande encore moins cuite qu'une viande saignante : seulement 30 secondes à 1 minute par face, contre environ 1'30 par face pour une viande saignante. La viande "bleue" est rouge foncé de la surface au coeur, tandis que la viande saignante est dorée en surface et rouge au coeur (source : http://www.despi-le-boucher.com/ ).

 


La "viande bleue" est donc la viande la moins cuite que l'on puisse trouver, à mi-chemin entre la viande saignante et la viande crue. Moins la viande est cuite, plus elle contient de l'énergie de l'animal qui est mort, et vice-versa. On appelle également "âme" le sang ; ainsi, un précepte biblique nous indique de ne pas manger la chair de l'animal avec son âme, ce que les musulmans traduisent par l'égorgement de l'animal et que certains judéo-chrétiens traduisent tout simplement en une interdiction de manger de la viande ou encore de ne pas manger du boudin ou du "jus de viande"...

 

Or, nous savons que la cuisson de la viande permet d'éliminer bon nombre de toxines, de bactéries, de virus, de vers... (je ne vous ferai pas l'affront de vous donner des exemples, mais je vais quand même vous donner un article au sujet des inconvénients de la viande rouge). La cuisson de la viande étant considérée comme une évolution, pourquoi certains continueraient à manger de la viande ? Serait-ce à cause d'une étiquette "macho et masculine" ? Serait-ce plus que cela ?

 

Si nous regardons le prix de la viande pouvant être mangée bleue ou saignante sans "trop" de risques, en payant donc la qualité (origine, conditionnement, etc.), nous pouvons facilement convenir que ce sont les personnes les plus riches qui peuvent en consommer le plus... ce qui est bien sûr un fait avéré.


Oublions quelques instants ces considérations et passons à un autre sujet, qui n'est pas aussi anodin que nous pourrions le croire au premier abord...

 

Les castes dirigeantes, lignées pharaoniques, impériales, royales et dans une moindre mesure les nobles, ont coutume depuis très longtemps et encore de nos jours, à conserver leur "sang" en se mariant entre eux... Leur sang est donc préservé, leurs caractéristiques génétiques aussi, ce qui accroît néanmoins les risques d'expression des gênes récessifs nuisibles... Certaines théories font état que le sang et même l'ADN de certaines castes dirigeantes a été manipulé depuis des siècles afin de les rendre dociles vis à vis de vampires énergétiques et astraux...comme c'est le cas de l'hypothèse des humano-reptiliens...

 


Sortons encore une fois de ce cadre et regardons notre belle société, bien hiérarchisée ! Cette hiérarchie qui est de plus en plus pesante au fur et à mesure qu'on se rapproche de l'administration et de l'Etat (sans parler des militaires !), c'est notre modèle de fonctionnement partout. Dès le plus jeune âge, on éveille chez les enfants le désir de "faire mieux" que les autres (compétition, pseudo-"méritocratie"), de dominer les autres (toutes les relations sociales étant basées sur la domination (des parents vis à vis de l'enfant, de l'institution vis à vis des éleves, du patron vis à vis de ses salariés, etc.)... sans parler que nous vivons dans une pseudo-démocratie, la démocratie représentative, qui suppose qu'une petite caste dirige l'ensemble de la société (aussi appelée oligarchie).

 


Enfin, encore un sujet qui reste assez proche : la promotion sociale (et hiérarchique) est basée sur le respect des supérieurs (un respect qui tend parfois jusqu'à la servilité, au lèche-bottes, etc...) et bien sûr la preuve de ses compétences (mise en avant par notre société : rentabilité, compétitivité, etc.), qui s'inscrivent bien sûr dans le sacrifice de soi et des autres pour le "bien social commun". L'honneur n'est donc pas mis à l'élévation des individus mais bien à leur "dévotion sociale"... cela étant d'autant plus présent au fur et à mesure que l'on monte dans la hiérarchie.

 

Quelles sont les qualités les plus utiles dans cette belle société ? Ce ne sont pas l'altruisme et l'amour du prochain, mais l'asservissement de ses contemporains sous toutes ses formes, une forme de loi du plus fort adaptée à une société de cerveaux gauches... maladroits et peu efficaces.

 

Finalement, nous n'avons plus à nous étonner que la proportion de psychopathes chez les dirigeants d'entreprises soit plus élevée que dans la population générale (4% de psychopathes chez les dirigeants et 1% dans la population). Et encore, nous n'évoquons pas ici les "psychopathes légers". En réalité, les psychopathes sont même avantagés dans notre société, puisqu'ils savent mentir et rester indifférent à la souffrance d'autrui, se mettre en avant et écraser les autres,... encore faut-il qu'ils arrivent à contrôler un tant soit peu leur impulsivité... Leurs pulsions ne font pourtant que grandir dans leurs situation de supériorité hiérarchique, aussi doivent-ils les canaliser d'autres manières (BDSM, sports violents, utilisation d'un souffre-douleur, etc.)... Bien sûr, ils n'ont pas la maîtrise totale de leur impulsivité et il leur arrive de se "lâcher", en devenant violent (physiquement, moralement, intellectuellement) à l'égard d'une personne (par le harcèlement, les violences, les viols ou agressions sexuelles, etc.)...

 


Si nous recoupons ces quelques éléments éparses et je vous incite, si ce n'est de faire des recherches, au moins de vous interroger sur ces questions... nous aboutissons à une structure hiérarchisée, où se trouve de plus en plus haut des personnes de plus en plus impulsives et avides de richesse, de pouvoir, de flatteries, et qui se nourrissent dans une certaine mesure de la souffrance d'autrui (que ce soit dans le cadre de leurs relations mais aussi par la nourriture qu'ils aiment manger), tout en étant soumises de plus en plus à des personnalités encore plus perverses, plus psychopathes, plus "intelligentes" (l'intelligence du manipulateur), de plus en plus avides qu'elles...

 

Il ne fait aucun doute que ce genre de personnes s'attirent toutes sortes d'êtres ou d'entités qui ont une nature vampirique (vampire physique, éthérique, astral, aural, psychique, spirituel)... C'est donc assez facilement que nous pouvons considérer que, dans une certaine mesure, notre structure sociale hyper hiérarchisées est dominée par des entités potentiellement malveillantes dont la nature correspond à celle d'un Vampire à tous les niveaux... que certains appellent Illuminati (fanatique de la Lumière déchue, de la possession de la Lumière)...

 

Heureusement bien sûr, depuis ces dernières années et en particulier l'année 2012, nous assistons à toutes sortes de révélations et de prises de conscience qui remodèlent progressivement notre société "pour le meilleur de tous".

 

... De là à faire un lien avec les chemtrails, il n'y a qu'un pas, vite franchi par certains...

 


Pour aller plus loin dans les thèses conspirationnistes, visitez http://www.lepouvoirmondial.com/david-icke/

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 13:14

Le jeûne (avec un accent circonflexe sur le u) peut prendre une connotation religieuse. Si l'on met les croyances de côté, le jeûne peut ainsi être défini : "Privation partielle ou totale (à l'exception, le plus souvent, d'eau), forcée ou non, de toute alimentation pendant un certain temps".

 

Quant au régime, d'un point de vue alimentaire, nous pouvons le définir ainsi : "Manière habituelle d'agir, de se comporter; règles de conduite que l'on adopte (en particulier pour préserver ou recouvrer sa santé)".

 

Dans la notion de régime, il y a l'idée de se régir, de se restreindre, ce qui peut être fait pendant longtemps, voire toute une vie, tandis que dans le jeûne, il y a l'idée d'une forte restriction alimentaire qui ne dure le plus souvent que quelques jours, voire quelques semaines, d'autant plus qu'il est traditionnellement admis que la restriction alimentaire totale pendant plus de 7 jours peut mettre en danger sa propre santé, surtout si ce jeûne s'accompagne d'efforts physiques, émotionnels et psychiques. Après, cela dépend de l'état de santé et de nos "réserves" stockées dans notre corps... 

 

Nous devons dès à présent distinguer le régime d'une manière de s'alimenter choisie plus saine; ainsi, le végétarisme n'est pas un régime pour une personne qui trouve cette façon de s'alimenter "naturelle", tandis que cela peut constituer une forme de régime pour une personne omnivore... Le régime et encore plus le jeûne consistent donc à s'alimenter de nourriture plus saine, plus éthérée, plus riche en énergie tellurique et cosmique, afin de pouvoir s'élever davantage.

 

Que ce soit dans un cadre religieux, traditionnel ou à des fins personnelles, le régime et le jeûne poursuivent des buts communs : qu'ils soient d'ordre physique (perte de poids, drainage au diurétique, détoxification,  ... ), astral (purification des empreintes astrales sur la viande des animaux torturés que nous mangeons), aural (écoute du coeur), psychique (évacuation des idées obsessionnelles, purification des pensées) ou spirituel (élévation des vibrations, comme un avant-goût de végétarisme, de végétalisme, de crudivorisme ou fruitarisme, ou encore de respirianisme).

 

 

On peut les résumer en 3 étapes :

 

- situation initiale : conditions initiales et état du (/des) corps juste avant de commencer un jeûne ou un régime. Il est bien évident qu'une personne en surpoids (c'est à dire, selon les normes actuelles, dont l'Indice de Masse Corporelle (IMC) est compris entre 25 et 30) pourra prolonger un même régime plus longtemps qu'une personne de corpulence normale (c'est à dire dont l'IMC est compris entre 18,5 et 25), qu'une personne adulte en bonne santé bien hydratée extérieurement et restant à domicile pourra tenir quelques jours de plus sans boire de l'eau qu'une personne déshydratée dans le désert, et ainsi de suite. Il faut aussi évaluer son état de santé physique, afin d'adapter son jeûne à ses besoins.

 

- période de transformation : selon le jeûne ou le régime envisagé, il pourra être utile de se faire suivre par un spécialiste de la santé (nutritionniste, médecin, etc.) et/ou toute personne de confiance qui est à même de juger correctement de son état de santé, éventuellement à l'aide de mesures externes ou internes (température du corps, taux d'hydratation, poids, etc...). Plus une personne optera pour un régime ou un jeûne important (en terme de durée et d'absence d'alimentation), plus elle devra être surveillée de près, afin de prévenir la survenance de tout symptôme alarmant (perte de conscience avec risque de se faire mal en tombant, apparition d'une déficience non connue jusqu'alors, contraction d'une maladie cardio-respiratoire, etc.). De même, son activité devra être surveillée car notre corps devra s'adapter à la nouvelle situation ! Il ne s'agit pas seulement ici des activités physiques et sportives mais plus largement de toute activité mobilisant une grande quantité d'énergie et d'attention de la personne, l'activité professionnelle et la conduite y compris ! La première personne à la surveiller sera bien sûr elle-même ! Mieux vaut y aller progressivement et après une bonne connaissance de ce que l'on fait plutôt que de s'y précipiter, tête baissée !

 

Pendant un un jeûne long et important, il pourra se produire des expériences étranges liées à un affaiblissement du corps physique, délivrant ainsi l'âme d'une partie de son carcan physique. Pendant toute la durée du régime ou du jeûne, il faut garder à l'esprit que le but n'est pas le jeûne ou le régime en lui-même mais l'atteinte d'un mieux-être. Il faut donc rester réactif dès l'apparition de tout symptôme inquiétant et dans ce cas, interrompre le jeûne ou le régime et apporter à l'organisme les éléments nécessaires à son bon fonctionnement.

 

En parallèle au jeûne ou au régime, il est utile de l'accompagner de différentes méthodes purifiantes. Cela peut être assez varié, comme le hammam, le sauna, l'hydrothérapie externe ou interne (de l'oesophage, du rectum, du colon, ...),  le lavement par l'absorption d'eau enrichi en gros sel, le bain aux sels (à distinguer de la drogue de synthèse du même nom), le bain de boue, le massage traditionnel ou drainage lymphatique, ... toutes ces techniques visant à désintoxiquer l'organisme. Certaines de ces techniques sont présentes dans la médecine ayurvedique.

 

En plus de cela, nous pouvons en profiter pour s'aménager des moments de "détente", destinées à (r)éveiller l'âme : encens, bougie, musique douce, calme et méditative, visualisation de l'énergie autour de soi et en soi, techniques de respiration, récitation de mantra, concentration sur des mandalas, yoga, etc.

 

 

- situation finale : contexte et état du (/des) corps juste après avoir terminé un jeûne ou un régime. Il m'apparaît important de nous interroger sur l'intérêt d'un jeûne ou d'un régime dont la fin provoque un état de santé défaillant ou une ruée vers la nourriture : le jeûne/régime a-t-il été trop drastique ? trop long ? a-t-il été suivi correctement ? a-t-il été vécu de manière apaisée, en bon état de santé physique, psychique et spirituel ? Avons-nous atteint au moins en partie l'objectif que nous nous étions fixé ? Avons-nous repris nos travers d'antan (sous/suralimentation, nourriture trop riche en aliments lourds ou toxiques, etc.) ?

 


 

Pour une meilleure approche de soi et du régime, renseignez-vous sur la chrononutrition et la méthode Zermati (maigrir sans régime) :

- blog teparlerdemavie

- blog jemangedoncjesuis

- site "marieclaire"

- site "aideregimes"

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 10:58

L'article qui suit est volontairement simplificateur et a essentiellement pour objectif de cerner la notion de cancer et de faire apparaître les mécanismes cachés qui en sont à l'origine et les solutions faciles à mettre en oeuvre.


Le cancer est le nom donné à une forme élaborée et différenciée d'une prolifération cellulaire anormalement importante, avec formation d'agglomérats qui parasitent et/ou attaquent les cellules saines. En quelque sorte, cela revient à donner un nom à une entité ou une égrégore (ou un ensemble groupé d'entités et/ou égrégores) maléfique qui a réussi à se "matérialiser" en soi; c'est le démon intérieur qui prend une forme plus ou moins importante, selon son stade de "développement". Le cancer fait l'objet d'une attention considérable des institutions publiques locales, nationales et internationales. L'OMS a même constitué un "aide-mémoire" sur le sujet.

 

La tumeur consiste en une augmentation de volume d'un tissu; elle peut être bénigne et isolée, comme dans le cas d'une verrue ou d'un grain de beauté,  ou maligne, c'est à dire avec un potentiel de prolifération à travers le sang ou la lymphe avec destruction de structures saines. Les tumeurs se développent souvent à partir de lésions. Leur appellation laisse perplexe puisqu'elle révèle un sens caché porteur d'un message relativement évident : "tu meurs", qui est facilement décodé par notre inconscient et qui pèse d'autant plus qu'il est prononcé par un médecin. Poser le diagnostic de "tu-meur" revient donc à jeter un sort de mort sur quelqu'un. Fort heureusement, les tumeurs ne sont pas toutes potentiellement mortelles, loin de là; d'où la distinction entre les tumeurs bénignes et malignes. Il existe différents types de tumeurs selon l'endroit où elle se trouve : carcinome (dérivé du terme cancer) ou épithélioma se développent à partir de tissus épithélial comme la peau ou les muqueuses, sarcome (, hémopathie maligne (que ce soit des cellules de la moelle osseuse = leucémie, du système lymphatique = lymphome ou des cellules de l'hématopoïèse = myélome multiple ou maladie de kahler) et des cellules neuroectodermique (glioblastome, développé à partir du système nerveux).

 

Les traitements que nous connaissons le mieux pour "traiter le cancer" consistent à attaquer une "zone cancereuse" en stoppant la mitose (division cellulaire) voire même en détruisant des cellules :

- par la chimiothérapie, en administrant de substances chimiothérapeutiques;

- par la radiothérapie, en exposant le patient à des radiations;

- par la chirurgie, en enlevant les tumeurs malignes, dans la mesure du possible.

 

Ces trois traitements sont de nature offensives et prennent pour cible les "cellules cancéreuses", c'est à dire qu'ils considèrent avant tout l'aspect physique du "cancer". On peut légitimement se demander si ces traitement ne sont pas trop réducteurs, voire même s'ils ne feraient pas plus de mal que de bien et même s'ils ne contribueraient pas à l'affaiblissement de la santé du patient, le faisant attraper davantage de maladies et précipitant son décès (un peu comme le traitement contre le SIDA, avec tous ses effets secondaires)... Au contraire, une approche holistique nous demande de considérer le patient dans sa globalité et réfléchir non seulement aux origines du cancer sur tous les plans (pas seulement au plan physique), mais aussi à un véritable accompagnement du patient afin de l'aider à se reconstruire, à fortifier sa santé et son système immunitaire.

 

Le cancer est devenu un réel phénomène de société qui s'est largement développé dans les "pays industrialisés".


Les causes sont très nombreuses dans notre société (sources diverses laissées à votre appréciation) :

- les cancérogènes alimentaires naturels  que nous ingérons, comme l'alcool, les virus, bactéries ou parasites ;

- les cancérogènes alimentaires artificiels que nous absorbons en buvant et en mangeant, que nous les nommions produits chimiques, qu'ils soient destinés à protéger les cultures (comme les biocides) ou à rendre l'eau et les aliments propres à leur consommation (comme le "chlore" ou d'autres agents de traitement pour lesquels un seuil de toxicité a été fixé),

- les produits cosmétiques chimiques, dont le risque n'est pas suffisamment étudié à l'heure actuel, mais dont on sait que diverses formes "d'allergies" peuvent apparaître, sans que l'on comprenne forcément pourquoi ;

- les cancérogènes de notre environnement, qu'il s'agisse de fibres réalisées à partir de matériaux naturels ou artificiels (comme l'amiante ou bien d'autres fibres - la question de l'aspect cancerogène de la laine de verre ou de roche n'est pas encore véritablement tranchée),de la pollution atmosphérique (par les industries, les gaz chimiques, les véhicules terrestres, ferrés, maritimes et aériens, ...) et la pollution intérieure (des produits chimiques et fumées à l'intérieur de notre habitation), de la pollution que nous nous infligeons (comme le tabac ou d'autres drogues);

- les cancérogènes d'ordre électromagnétique, plus sujets à débat, bien que certaines études montrent qu'une forte exposition de champs électromagnétiques sur des animaux de laboratoires leur provoque des tumeurs

comme les lignes à haute tension, les ondes wifi ou des téléphones portables ou des antennes relais (les études se contredisent mais de nombreuses expériences montrent l'influence dangereuse des ondes électromagnétiques sur les animaux faibles et fortement exposés);

- les cancérogènes dus aux rayonnements des UV, à la radioactivité, etc.

- ...

 

L'aspect cancerogène d'un produit ne signifie pas pour autant qu'il causera le cancer mais qu'il constitue un facteur de risque, essentiellement par rapport à la durée, à l'intensité et à la répétition de l'exposition ou de l'absorption. D'autre part, il faut bien avoir conscience qu'il existe tout un panel de symptômes entre l'état de bonne santé et l'état de cancer. Le fumeur peut développer par exemple toutes sortes d'affections respiratoires ou d'allergies, il peut être plus souvent malade, etc.

 

Voici quelques exemples officiellement reconnus parmi les formes de cancer les plus courantes :

- cancer du poumon causé par le tabagisme

- cancer du foie causé par l'abus d'alcool

- cancer du colon causé par des lésions et occlusions intestinales dues à une alimentation trop carnée

- cancer du sein suite à une surexposition aux UV, une consommation d'alcool régulière et importante ou même en rapport avec un traitement hormonal (puisqu'il existe des cancer du sein "hormonosensibles")

- cancer de l'estomac causés par une alimentation trop riche en alcool, sel, graisses, nitrates... ou par un manque d'hygiène avec l'infection par des bactéries (que ce soit la vôtre, celle du cuisinier ou du service...)

- cancer de la peau causé par une surexposition aux UV

 

L'exposition et l'absorption de facteurs cancérogènes ont une action qui dépend aussi beaucoup du "terrain". Le cancer et ses symptômes ne sont en effet que la partie visible de l'iceberg.


Le "terrain", c'est à dire l'état dans lequel nous sommes, non seulement au niveau physique mais aussi au niveau des corps subtils, détermine la facilité avec laquelle nous pouvons nous "protéger" contre les dysfonctionnements tels que le cancer.

 

A la base, nous ne disposons déjà pas du même patrimoine génétique, nous n'avons pas subi la même exposition aux stades foetal et embryonnaire ainsi que dans l'enfance et nous ne sommes donc pas égaux devant les maladies,  cancer y compris. Ainsi, certains "gros fumeurs" pourraient passer leur vie sans développer de tumeur maligne tandis que de petits fumeurs pourraient en contracter une rapidement. La question véritable est : le jeu en vaut-il la chandelle ?

 

L'OMS précise qu'environ 30% des décès par cancer sont dus aux cinq facteurs de risque comportementaux et alimentaires que sont :

- un indice élevé de masse corporelle,

- une faible consommation de fruits et légumes,

- le manque d'exercice physique,

- le tabagisme et

- la consommation d'alcool.

 

Même si nous nous trouvons dans les 70% autres, cela ne veut pas dire pour autant que ces facteurs n'ont pas joué, mais qu'ils n'y ont pas joué le rôle majoritaire selon les sources de l'OMS...

 

Les enfants à naître, les jeunes enfants ainsi que les personnes âgées, de même que les personnes ayant déjà une santé fragile, affaibli ou non par certains handicaps ou maladies, sont les plus susceptibles de développer des tumeurs bénignes ou malignes. C'est pour cela que la femme enceinte doit surveiller de très près son alimentation et éviter toute consommation de tabac et d'alcool, ou encore que la consommation d'alcool et de tabac est très fortement déconseillée aux jeunes de même que leur exposition aux UV, et que les personnes âgées doivent faire très régulièrement des contrôles de santé.

 

La capacité à conserver une bonne santé varie donc à la fois d'un individu à l'autre, mais aussi tout au long de la vie. Pour accélérer notre récupération, nous devons concentrer nos efforts sur tous les plans : physique, énergétique, astral, aural, moral, mental et spirituel. L'entretien d'une bonne énergie, d'émotions et sentiments positifs, de relations bénéfiques, de pensées positives et de bonnes connexions spirituelles est donc très important dans cette récupération. Il est donc fortement conseillé de prendre un peu de temps pour des activités physiques revitalisantes et facilitant la circulation de l'énergie (yoga, tai chi, qi gong, ...), se rendre dans des milieux plus naturels, plus énergétiques, faire de l'hydrothérapie sous toutes ses formes y compris celle du colon, apprendre à faire de l'humour, échanger des blagues ou regarder des films ou vidéos humoristiques (Rémi Gaillard, Very Bad Blagues, les Inconnus, les Nous C Nous, etc.), tisser des relations plus pures et plus sincères, mettre à la poubelle ses vieilles croyances néfastes, prendre du temps pour faire de la méditation et de la visualisation, voir son potentiel de guérison intérieure à tous les niveaux, etc.

 

Il est important de se guérir non seulement au niveau physique, mais aussi aux niveaux subtils. L'approche humaine de nos contemporains a tendance à simplifier les plans subtils en les résumant sous un angle "psychologique". Toutes les "maladies" ont un sens psychologiques. Si cela n'apparaît pas évident au premier abord, ce n'est en fait que regarder la maladie sous d'autres angles que l'angle purement physiologique. De plus, dans l'origine de la maladie, on retrouve tout un tas de facteurs qui se sont mis en place progressivement de manière subtile et qui ont ensuite pu permettre l'installation de ce "cancer"...


Au niveau psychologique, la confrontation à toute situation difficile passe par les 7 étapes du deuil :

- le choc

- le déni

- la colère et le marchandage

- la tristesse

- la résignation

- l'acceptation

- la reconstruction

 

Ce processus est normal; il s'agit de prendre conscience de tout ce qui émerge en nous et d'y apporter les bonnes réponses. Il ne faut pas pour autant s'attarder trop sur ces étapes car elles ne font que révéler ce qu'il y a en nous. Lorsqu'un de nos proches meurt, par exemple, le deuil dont il s'agit est en réalité plus un deuil de l'attachement à cette personne qu'une réelle compassion avec le défunt; d'ailleurs, la plupart des personnes qui font une expérience de mort imminente (EMI=NDE) éprouvent un mieux-être très important en se détachant de leur corps physique et n'y reviennent que par "nécessité" ou pour leurs proches...

 

Dans ce processus de deuil qui peut être transposé à toute phase importante de changement dans notre vie qui nous est imposé, ce n'est qu'à la dernière étape que nous pouvons réellement nous prendre en main. Si nous prenons conscience que nous co-créons notre réalité, ce sera plus facile pour nous d'accepter la maladie et ensuite de "lutter contre" le cancer...


Mais faut-il "lutter contre" le cancer ?


La réponse semblerait être affirmative dans notre société occidentale, d'autant plus que les organismes et les institutions qui oeuvrent pour la santé ont plus tendance à se focaliser sur le traitement des maladies que l'amélioration du bien-être. C'est ainsi que l'on choisit de mettre des produits chimiques pour attaquer les bactéries plutôt que de réfléchir à une amélioration de la qualité de l'eau, que ce soit en construisant des châteaux d'eau utilisant la géométrie sacrée et des notions élémentaires sur l'exposition solaire et l'ionisation de l'eau.

 

Pourtant, la prévention tient une place de plus en plus importante dans nos mentalités et nous prenons conscience qu'une bonne information nous permet d'éviter un grand nombre de problèmes. Plus encore, les éléments de prévention jouent même un rôle dans le traitement des symptômes une fois qu'ils sont apparus !

 

L'OMS cite entre autres, au titre de la prévention :

- éviter ou limiter les facteurs de risque

- prévention contre les virus de l'hépatite B et du papillome

- réduction des risques professionnels

- réduction de l'exposition au soleil

 

Cette liste n'est pas exhaustive mais se veut rassurante. D'autres formes de prévention plus élaborées ont fait leur apparition, en revenant à un mode de vie et une nourriture plus saine et plus naturelle. C'est ainsi que Henri-Charles Geoffroy, à l'origine du concept de "la Vie Claire" et que David Servan-Schreiber, un neuropsychiatre qui écrivait notamment dans Psychologies magazine, ont pu augmenter significativement leur espérance de vie en changeant complètement leur mode de vie. Ils ont tracé un chemin qui ne constitue pas seulement un accompagnement "anticancer" mais plus généralement un code de conduite pour se maintenir en bonne santé, avec un régime alimentaire reposent sur une alimentation principalement végétalienne, avec des produits naturels de bonne qualité, une réduction du stress dans la vie quotidienne, des moments de méditation, en développant une vision positive de la vie, ... bref, en optant pour une vie meilleure plutôt que de passer le reste de leur vie à lutter contre une maladie.

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 20:03

Tout comme l'article dédié aux extra-terrestres, cet article restera un certain temps à l'état d'ébauche.

 

Tout d'abord, de quoi parle-t-on ? Je préciserai en premier lieu qu'il s'agit de médecine au sens large, c'est à dire qui concerne tout ce qui peut soigner l'être humain, à quelque niveau que ce soit.

 

- le traitement symptomatique est, comme son nom l'indique, le traitement des symptômes des "maladies", donc le traitement des manifestations des maladies; c'est le type de traitement le plus répandu dans le monde dit "civilisé". Par exemple, un antalgique (à base de paracétamol, d'aspirine ou d'ibuprofène) agit sur les symptômes (les douleurs), de même qu'un antihistaminique agit sur la réaction allergique.

 

- le traitement étiologique est censé traité la cause d'un symptôme; pour autant, y aurait-il une seule cause du symptôme et cette cause serait-elle uniquement d'ordre physique ou physiologique ?

 

- le traitement holistique est le traitement global de la personne humaine, pas seulement au niveau physique, mais à tous les niveaux; certains expliquent simplement qu'il s'agit d'un traitement à plusieurs niveaux, pas forcément "tous".

 


Le traitement symptômatique est celui sur lequel se rue généralement le médecin généraliste lambda face à la plupart des affections (apparemment ?) "bénignes" de ses patients, et ce, pour plusieurs raisons :

- gain de temps et donc d'argent.

- l'organisme, même affaibli, est capable de se guérir d'un grand nombre de "maladies",

- le plus souvent, le traitement symptômatique suffit,

- si le 1er traitement symptômatique ne réussit pas, un second traitement symptômatique fait souvent l'affaire,

- en dernier lieu, le médecin généraliste vous renvoie vers un spécialiste...

 

Avec les participations et franchises ainsi que les déremboursements, le traitement symptômatique des "petites maladies" devient de plus en plus une affaire personnelle du patient. Heureusement, les pharmaciens ont des connaissances relativement bien développées en matière médicale (même davantage que les médecins généralistes, sur certains sujets) et les sites spécialisés ainsi que la connaissance de soi nous permettent d'avoir un meilleur aperçu du traitement le plus adapté... Même si l'automédication n'est pas encouragée officiellement par les autorités, elle l'est tout au moins insidieusement pour les raisons précitées. De plus, les médecins n'étant sanctionnés que très rarement de leurs erreurs médicales, ce serait dommage de vous en remettre au médecin comme vous vous en remettez "au bon dieu"... Enfin, les médecins généralistes et spécialistes ont eux aussi leurs lacunes et leurs défauts : mieux vaut avoir un avis complémentaire ou certaines questions judicieuses à leur poser plutôt que d'y aller avec la foi !

 

Dans les courriers transmis entre généralistes et spécialistes, vous avez peut-être vu une référence à l'échec d'un "traitement symptômatique". Pour autant, comme le médecin n'a voulu traiter que les symptômes, il n'a peut-être pas vraiment cherché ou compris de quelle maladie il s'agissait ? C'est dommage, surtout pour le patient, de faire traîner une petite maladie alors que des précautions ou un traitement simple et plus adapté aurait fait l'affaire rapidement...

 

Le degré "un peu au-dessus" est le traitement étiologique. Contrairement au traitement symptômatique, l'étiologie consiste à rechercher la cause de la maladie. Il ne s'agit donc pas simplement de se dire : douleur => anti-douleur ou inflammation => anti-inflammatoire, il s'agit déjà de se poser véritablement la question et de rechercher la maladie qui en est à la cause. Se demander quelle est l'origine de la maladie passe par sa nature : virale ? bactérienne ? fonctionnelle ? ..., il est souvent plus aisé de commencer par le général puis d'avancer vers le particulier : origine virale ? quelle famille de virus ? quel virus ?...

 

Parfois, même avec un traitement étiologique, le "mal" refait surface, que ce soit sous une forme identique ou une autre forme. Parfois même, une maladie devient chronique. Il est intéressant aussi de s'interroger sur la terminologie de "maladie" et de faire le parallèle entre la décomposition "mal- a- dit", ce qui revient à dire que le mal (intérieur) s'exprime (à l'extérieur). Et saurons-nous identifier les différentes causes, si celles-ci aboutissent à des maladies très variées ? Par exemple, le stress peut donner lieu à un pannel très large de maladie, puisque le stress en lui-même affaiblit l'organisme, donc facilite la survenance de toutes sortes de problèmes... La maladie est un véritable indicateur de terrain : lorsqu'elle survient, c'est un peu comme un signal d'alarme de l'organisme qui nous indique qu'il n'a pas réussi à traiter en profondeur le mal intérieur...

 

Enfin, le traitement holistique est sans doute le plus adapté, même pour les plus petites maladies qui peuvent être soignées en "deux coups de cuillere à pot"... Pourquoi ? Parce que non seulement le traitement holistique va se préoccuper des symptômes et de la cause la plus visible de la maladie, mais qu'il va traiter tout ce qui a contribué de près ou de loin aux mécanismes de l'installation et de la survenance de la maladie. Il ne faut donc pas négliger le traitement symptômatique ni le traitement étiologique, mais il faut s'interroger de manière plus profonde, un peu comme une introspection, et c'est vous qui détenez les réponses ! Vous pouvez par exemple vous interroger sur :

- les causes des différents niveaux : physique, énergétique, astral, aural, moral, mental, christique, spirituel

- les circonstances qui ont préparé le terrain pour l'installation de la maladie (prendre froid, vivre dans des conditions de propreté déplorables, ne pas se soigner, solliciter une partie de son corps blessée ou fatiguée, etc.)

- ce qui a fait qu'en vous il y avait des éléments favorables au développement de la maladie (rejet de soi, rejet des autres, sentiment de désespoir, envie de souffrir suite à la perte d'un proche, etc.)

- ce qui a fait que vous vouliez, d'une manière ou d'une autre, la manifestation de cette maladie (envie d'arrêter de travailler pour différentes raisons, besoin de prendre soin de soi, besoin d'attirer l'attention sur quelque chose de particulier, besoin de trouver de la motivation à faire certaines actions ou recherches, etc.)

-...

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 20:27

Habituellement, la majorité des enfants sont habités par une joie de vivre, une envie de s'amuser, une turbulence d'énergie. C'est la vie qui les animent. La société et l'éducation ont tendance à tuer cette vie afin de les soumettre et c'est aux alentours des 7 ans que l'l'enfant commence à être domestiqué en le soumettant lui-même à certaines responsabilités sociales, dans le système hiérarchique partout présent, où la devise est : "diviser pour mieux régner" ou "obéis et tais-toi" (règle de conduite présente aussi chez les francs-maçons). Cela se retrouve même dans les foyers : les parents incarnent l'autorité dans la famille, cette autorité se retrouvant aussi à l'école chez les professeurs, au travail par rapport aux chefs, en politique (démocratie représentative ou autre forme d'oligarchie), jusque dans les loisirs (vis à vis de l'enseignant). C'est ainsi que l'homme moderne finit par trouver cela "normal" d'avoir toujours un chef au-dessus de lui qui lui dit ce qu'il doit faire et le réprimande quand il s'écarte des sentiers balisés... A la limite, les seuls domaines où les limites s'amenuisent sont les sports libres et dangereux, comme la descente en hors piste, mais là encore, il y a des règles que l'on respecte même sans s'en rendre compte, celles que l'on nous a enseignées sur le matériel à acheter, la façon de skier, les stations à emprunter, etc... même libres physiquement, nous ne le sommes plus vraiment puisque la matrice limitante fait partie de nous et est omniprésente.

 

La télévision a cela de pervers qu'elle tente d'accéder directement à notre inconscient pour nous manipuler, ce qui évite la relation autoritaire et qui nous donne l'impression au contraire d'avoir un certain pouvoir, celui de "zapper"... La télévision tue aussi l'amusement et le développement des enfants, adolescents et contribue à l'abrutissement des masses. Les enfants subissent un véritable parcours de désinformation (notamment avec le faux merveilleux) et on leur fait comprendre progressivement que plus ils grandissent, plus ils doivent se contrôler, moins ils doivent être spontanés, moins ils doivent s'amuser, ce que l'on appelle "se comporter en adulte" !

 

Le pouvoir de l'amusement est la manifestation de la joie de vivre, même et surtout face aux difficultés de la vie. Les personnes qui le comprennent le mieux sont celles qui souffrent le plus ! Opposer l'amusement et l'âge adulte revient à considérer qu'il faut tuer son enfant intérieur pour pouvoir devenir adulte. Cela est pratiqué couramment par des milliards de personnes à travers le monde, en renonçant à soi afin de se plier à toutes sortes d'exigences, toutes sortes de rites de passage ou d'habitude ennuyeuses qui nous tuent petit à petit... C'est un thème assez récurrent dans les films, car c'est au coeur de notre vie et de nos préoccupations profondes ! Si les personnes incarnant l'autorité ne s'amusent plus, si elles se prennent trop au sérieux et croient que la vie est souffrance et douleur, alors ne vous attendez pas à vivre dans un monde où l'amusement ferait partie de la vie !

 

S'amuser, c'est aussi se comporter comme un enfant, raviver son enfant intérieur. Les enfants aimer jouer, que ce soit entre eux, à des jeux vidéo ou de plateau, à des jeux de rôle et même dans le cadre de leur apprentissage ! Il faut savoir, en grandissant, gagner en autonomie, en responsabilités, tout en continuant à se faire plaisir et s'amuser ! Reporter à demain ce que l'on a envie de faire pour ne s'attarder que sur des tâches ingrates finit par nous épuiser, nous rendre tristes et insipides. C'est un peu ce qui se passe chez la plupart de nos dirigeants des sphères politiques et économiques : ils ont cessé de s'amuser et ont pris leur rôle trop au sérieux; ils s'attardent sur le pouvoir et l'argent tandis qu'ils livrent leur enfant intérieur en pâture à toutes sortes de sacrifices...

 

 

Pour réapprendre à s'amuser et à se faire plaisir au quotidien :

- regardez et prenez exemple sur les enfants

- rappelez-vous de ce que vous faisiez quand vous étiez enfant

- éloignez-vous des gens tristes et insipides, tournez vous vers des gens décalés et heureux

- alliez l'utile à l'agréable, trouvez quelquechose d'amusant dans toutes vos tâches ingrates

- alliez votre connaissance, vos responsabilités à votre jeunesse d'âme que vous ravivez

- répétez ce que vous aimez, regardez ou écoutez plusieurs fois vos films et musiques préférées

- apprenez aussi à faire partager votre plaisir et votre amusement à votre entourage

- ne prenez que les bons côtés : jouez tout en respectant les autres, ne tombez pas dans les travers de méchancetés

- changez votre regard sur la vie, faites pétiller de nouveau votre flamme intérieure

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 20:05

L'amour est le pouvoir ultime qui nous est enseigné à travers la "nouvelle alliance" entre Dieu et jésus-christ (nouveau testament) et cette parole : "aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés"... Que l'on soit chrétien ou non, ce message retentit en nous bien au-delà de la religion, d'autant plus que les anciennes alliances étaient beaucoup plus primaires et se bornaient à obéir à des préceptes assez détaillés, au coeur desquels se trouvaient une profonde révérence envers ces dieux... Certains expliquent cela par le fait que l'humanité n'était pas prête à un message plus évolué et ne l'aurait pas compris. La toute première alliance qui apparaît dans la Bible est celle entre Adam et Eve et leur dieu et celle-ci est d'ailleurs centrée sur l'obéissance et l'interdiction de "manger du fruit de l'arbre de la Connaissance"... et c'est en mangeant ce fruit défendu qu'ils se rendirent compte de leur condition d'esclavage... Avec le recul, on peut se demander si ces dieux qui se présentaient aux hommes n'étaient pas des extraterrestres ou des êtres venant d'autres plans ou dimensions; certains de ces dieux montraient d'ailleurs une certaine crainte et il ne faut pas non plus oublier le contexte polythéiste dans lequel sont nés les anciennes allainces. Quoiqu'il en soit, ces alliances étaient toutes des alliances triples : alliance entre un prophète et un ou plusieurs "dieux", alliance entre le prophète et les hommes qui l'entourent et enfin alliance entre ces hommes et ces "dieux"...

 

Mais quel est ce message ultime de l'amour ?

 

 

D'abord, il est très important de ne pas assimiler cet amour "divin" et l'amour au sens du sentiment qu'un homme et une femme peuvent éprouver l'un envers l'autre, ou qu'une femme peut éprouver envers son enfant. L'enseignement catholique assimile ainsi à tord l'amour passionné et charnel entre un homme et une femme, entre l'Epoux et l'Epouse, en particulier dans le Cantique des Cantiques à l'amour entre Jésus-Christ et l'Eglise. L'amour divin, c'est bien plus et bien au-delà de cela ! C'est un amour désintéressé et absolu ! L'amour filial, fraternel ou dans un couple est "humain", donc souvent intéressé ! Il ne s'agit pas non plus de dévoyer l'amour en faisant subir toutes sortes de souffrances à soi-même ou aux autres ! L'amour, au contraire, est le remède de la souffrance : il guérit toutes souffrances, il ne passe pas par la souffrance ! Par contre, la situation de souffrance peut permettre de mieux comprendre ce qu'est l'amour, puisque toute notion ne peut se comprendre que par la notion antagoniste.

 

Aimer, ce n'est pas non plus obéir aveuglément à des doctrines ou à des gens ! Aimer, c'est un élan du coeur, là où réside notre être véritable. Aimer c'est donner gratuitement sans attendre en retour. Mais celui qui connaît les lois divines saura qu'en aimant, non seulement il donne aux autres mais il se fait aussi le plus beau des cadeaux ! Car aimer ouvre toutes les portes, même les plus verrouillées !

 

Alors, comment aimer ? C'est la quête de toute une vie, et même de toutes vies, quel que soit son degré d'évolution. On n'a jamais fini d'aimer. L'amour le plus puissant et le plus permanent se trouve en Dieu seul. Dieu au sens de l'Univers Créateur de Tout, la Source de Toute chose.

 

Aimer, c'est concevoir la vie sous l'angle de l'amour plutôt que sous l'angle de la compétition ou de la domination ou de la souffrance. Aimer, c'est voir le divin en tout et partout. Aimer c'est savoir apprécier toute chose de la vie. Aimer, c'est trouver ce qu'il y a de bon dans le mauvais : au lieu de s'appesantir sur la paille dans l'oeil du voisin ou sur la poutre de son propre oeil, contempler plutôt la particularité, le rayonnement, l'intelligence, la beauté, la réalisation des plans divins en chaque être et en toute chose.

 

Aimer, c'est un regard particulier sur l'autre, c'est un filtre à travers lequel nous regardons, nous observons. Plus nous observons avec un regard d'amour, plus nous voyons l'amour et plus nous récoltons l'amour en retour et plus nous guérissons de blessures autour de nous et en nous.

 

Aimer son prochain comme soi-même

 

Cette expression est à la fois très belle et riche de sens. Elle montre trois mouvements : s'aimer, aimer son prochain, et l'interdépendance entre les deux.

 

1. Elle suppose déjà que nous nous aimions nous-mêmes. C'est une étape souvent trop négligée par les religions alors qu'elle est à la base de toute notre conception de la vie. Se considérer comme "pêcheur", c'est se considérer comme "fils des ténèbres", tandis que se considérer comme "rédempteur", c'est se considérer comme "fils de la lumière". De façon basique, c'est un peu comme considéré un verre à moitié vide ou à moitié plein : c'est affaire de point de vue, les deux étant "vrais" dans l'absolu. Il ne s'agit que de points de vue différents d'une réalité d'apparence dualiste, à nous de choisir ce que nous préférons. Si nous creusons un peu plus, nous pouvons observer que la lumière et les ténèbres ne sont que des apparences, des manifestations d'une réalité ambivalente. Lorsque nous considérons un "trou noir", nous avons tendance à croire qu'il est "noir" parce qu'il est vide, qu'il n'a pas de lumière, alors qu'en réalité, c'est tout le contraire et c'est même à travers cette singularité que tout re-naît indéfiniment. Le trou noir, c'est un dieu en puissance. Le trou noir se retrouve partout, au centre de chaque "tor" (torus en anglais). Le trou noir est le vortex qui permet la communication entre le manifesté et le non-manifesté ! Aussi, que désirons-nous faire sortir du chapeau, du trou noir ? Nous créons à chaque instant, notre perception modifie la réalité que nous expérimentons. Si nous nous voyons comme Fils de la Source de Vie, Fils de Dieu, ce que nous sommes assurément, alors nous nous donnons ce potentiel divin inhérent à notre nature et qui se trouve dans le non-manifesté ! Si au contraire, nous croyons n'être qu'un défaut de la nature ou un Fils de Satan (celui qui divise, qui sépare), alors nous nous focalisons sur ce que nous ne sommes pas et nous nous éloignons de cette Source et de notre Etre véritable. Dans la vie quotidienne, nous faisons certes un peu des deux, mais à quel dosage ? Est-ce que le verre est plutôt bien rempli ou plutôt vide ?

 

Notre relation à nous-mêmes est celle que nous validons et donc celle que nous exhalons en dehors de nous. Si nous nous détestons, alors c'est aussi que nous avons une vision relativement noire de notre vie et donc de la vie en général; alors comment pourrions-nous dans cette mesure vivre une vie d'amour ? Il existe tout un tas de signes qui nous montrent si nous nous aimons ou si nous nous détestons : la manière dont nous traitons notre corps, la manière dont nous traitons notre énergie, nos émotions, sentiments, échanges, croyances, pensées et relations... Notre perception de notre environnement est un miroir de ce qu'il y a à l'intérieur de nous : si nous focalisons notre attention sur tout ce qui ne va pas (que ce soit en regardant les "nouvelles" internationales, nationales, régionales, locales... ou même dans notre milieu professionnel, social, amical, etc... dans nos divertissements, dans notre maison, dans nos vêtements, etc.), alors c'est que nous nous alimentons d'un tas de choses que nous n'aimons pas, et par conséquent, nous les faisons "nous", nous en assimilons une partie et en rejetons une autre partie autour de nous, nous nous convertissons intérieurement à une vie de mal-heur. Au contraire, si nous faisons l'effort de porter notre attention sur ce qui nous fait tendre vers l'amour (puisque dans notre société, il s'agit de faire, tout du moins au début, un véritable effort pour ne pas s'alimenter de déchets de toutes sortes, ou à tout le moins de réduire les déchets que nous ingérons), alors nous reprenons peu à peu l'envie d'aimer, l'envie de s'aimer. Dans une conception extrême, puisque notre environnement est d'une certaine manière le reflet de nous-même, y compris les personnes qui sont autour de nous, nous pouvons considérer en quelque sorte qu'il n'y a que nous-mêmes et l'Univers dans un dialogue incessant. La compassion, la miséricorde, l'amour, sont donc à expérimenter avant tout en nous pour ensuite les manifester autour de nous. Cet amour n'arrive pas "comme un cheveu sur la soupe", il est omniprésent en nous et autour de nous, il faut juste le recon-naître, re-naître avec lui. Il faut faire descendre cet amour des sphères célestes, les plus subtiles, vers les sphères les plus basses en vibration. C'est à nous de travailler cet amour "en pensées, en paroles, par action ou par omission", au lieu de focaliser sur notre condition humaine - de "pêcheur". Cela ne veut pas dire qu'il faille nier nos écarts, nos "fautes" : il s'agit d'en prendre conscience sans trop porter son attention dessus, et ainsi se donner la possibilité de progresser, les transcender. Vivre dans ses fautes, avec une vision négative de soi, c'est pareil à vivre dans le passé : on s'enchaîne et on damne notre avenir. L'amour est là pour être cueilli, il est fugace, il demande sans cesse de l'attention. Plus il a d'attention, plus il grandit et plus il nous invite à vivre avec lui cette vie de légèreté du fardeau et de bénédiction quotidienne.

 

Lorsque nous avons appris suffisamment à nous aimer, nous pouvons "sortir de notre cocon" et nous tourner davantage vers les autres. A la phase de fermeture succède la phase d'ouverture. Même si ces deux phases ne sont pas strictement séparés, elles correspondent toutes deux à des périodes de la vie. Si nous regardons bien autour de nous, nous voyons un grand nombre d'adultes incapables d'aimer et de s'aimer; pourtant, ils se sont construits tout un monde autour d'eux, leurs relations sont "bancales" voire même conflictuelles. Cela ne sert à rien de créer de multiples relations et donc du karma tant que nous n'avons pas appris à porter la bonne attention sur l'autre. Apprendre à s'aimer devrait dans l'idéal se faire au cours des premières années de la vie et se cultiver indéfiniment; c'est d'ailleurs naturel chez le jeune enfant, encore faut-il qu'il puisse cultiver et raffermir cet amour qu'il a en lui. Malheureusement et heureusement en même temps, notre karma et nos choix d'incarnations nous ont fait plonger dans un monde rempli de joies et de peines, d'amour et de souffrance. Or, toute souffrance que l'enfant fait sienne l'empêchera plus tard de se tourner vers les autres et de les aimer "correctement"; il pourrait ainsi avoir tendance à se "sacrifier" pour les autres ou au contraire à "détester" les autres, ou le plus souvent, un mélange des deux, ce que l'on voit assez couramment dans nos sociétés de schizophrènes. Lorsque l'enfant a appris a grandir avec amour, il saura à son tour donner de l'amour sans se sacrifier ni absorber ou soumettre les autres. On a coutume de dire que l'enfant intérieur est âgé d'à peine 7 ans, l'âge de raison : ce n'est pas pour rien ! Cet enfant devient conscient, apprend à lire, écrire, compter, à acquérir un peu d'autonomie et en même temps, on fait peser sur lui de lourdes responsabilités, qui sont d'ailleurs aussi rapidement concrétisés par ses devoirs et le poids de son fardeau quotidien, dans un sac pouvant peser près de 10 kg ! On lui apprend que grandir en âge, c'est grandir en responsabilités et que grandir en responsabilité, en raison, c'est aussi souffrir davantage et se livrer à toutes sortes de maux... bref, que la vie n'est pas une "partie de plaisir" : c'est ainsi qu'il passe de lui-même d'une vie légère et insouciante à une vie lourde et de labeur, au lieu de créer une vie porteuse, dynamique et amusante ! En changeant sa perception de la vie, l'enfant change également sa vie ! Il est donc important de soigner son enfant intérieur ! Pour cela, vous pouvez faire une petite séance de relaxation - méditation, avec l'ambiance adéquate (lumière de bougie, vêtements amples, douce chaleur, odeur d'encens et tout ce qui peut vous mettre à l'aise). Laissez-vous emporter par vos sensations de bien-être, ressentez l'énergie dans tout votre corps, la lumière qui brille au fond de vous dans votre coeur, puis rappelez vous quand vous étiez enfant, vous pouvez même penser à une période précise de votre enfance, ensuite émettez le désir intense de vous aimer, de rayonner de l'amour à cet enfant qui est toujours en vous (et qui se cache en partie dans votre inconscient), et envoyez-lui tout l'amour que vous pouvez. Si vous avez des périodes difficiles, des blessures en mémoire, n'hésitez pas à lui diffuser beaucoup d'amour et des mots de réconfort : "je t'aime infiniment", "j'ai confiance en toi", "je serai toujours avec toi", etc. Cela peut paraître anodin, simpliste même, mais expérimentez-le et vous en verrez assez rapidement les fruits. Des blessures profondes remontront en vous, une partie d'entre elles pendant votre sommeil : au fur et à mesure que vous guérirez ces blessures intérieures, elles pourront sortir de la bulle de l'inconscient et être assimilées par le conscient; autrement dit, vous vous réappropriez ces parties de vous-mêmes qui vous conditionnent "négativement" mais qui sont en même temps tenues suffisamment éloignées de vous dans votre inconscient protecteur.

 

 

2. Aimer son prochain, c'est aussi tout un programme, mais un programme qui doit d'abord être installé en nous, afin qu'il puisse être appliqué autour de nous ! Tout manque d'amour est un manque de compréhension de l'autre, nous enseigne le bouddhisme. Mais tout manque de compréhension de l'autre vient aussi de blessures à l'intérieur de nous que nous avons conservées et même cultivées. Une fois guéris intérieurement, nous pouvons apprendre à aimer notre entourage, à commencer par les personnes que nous fréquentons le plus souvent : il s'agit donc de notre famille et de nos amis. Nous pouvons commencer par notre famille restreinte, c'est à dire nos parents et nos frères et soeurs, notre conjoint et nos enfants, puis nous pouvons l'étendre à nos grands-parents, cousins et cousines, nos neveux et nièces, nos oncles et tantes... De même, nous pouvons commencer par aimer nos amis proches puis des amis, des potes, des connaissances de plus en plus lointaines... Nous pouvons aussi nous laisser porter par nos sentiments et voir quelles personnes nous aimons naturellement plus facilement que les autres : en général, ce sont les personnes qui prennent le plus soin de nous, que ce soit nos parents biologiques ou adoptifs, nos grands-parents, un grand-frère ou une grande-soeur, etc. ou les personnes qui nous manifestent le plus d'amour gratuitement, sans forcément s'occuper de nous de trop près, comme cela peut être le cas dans une relation amoureuse. Ensuite, une fois que nous avons réussi à trouver et à cultiver une forme d'amour aussi pure que possible, libre et désintéressée, il n'y a plus qu'à étendre ce type d'amour à un cercle de plus en plus large d'être vivants, jusqu'à embrasser toute vie existante, sur Terre et même au-delà... Parallèlement, nous pouvons aussi essayer de développer cet amour gratuit à des personnes que nous ne connaissons pas ou très peu, d'autant plus que nous savons qu'elles n'auront pas les moyens ou l'opportunité de nous donner un retour. Il peut s'agir de discuter, de donner un peu d'argent, de donner un coup de main à un inconnu... un peu comme dans le film "un monde meilleur", sans l'idée d'atteindre un certain nombre de personnes, ni d'atteindre un certain résultat, ni d'attendre quoi que ce soit de la part de la personne que nous aidons, pas même un retour vers une autre personne... Ceci est très important, car l'attente d'un quelconque retour, aussi infime soit-il, implique un amour conditionné, intéressé, donc pas un véritable amour.

 

Il est utile de s'auto-évaluer périodiquement, de s'interroger, d'analyser les relations que nous établissons afin de vérifier que notre amour est bien véritable et qu'il ne cache pas une nouvelle forme de manque d'amour en nous-mêmes. Dès que la relation devient perverse ou conditionnée, du genre "je t'aime si ...", alors il faut prendre un peu de distance et se demander ce qui ne fonctionne pas correctement dans la relation et s'il ne faudrait pas y mettre effectivement plus de distance et/ou verbaliser ce qui ne va pas. De par sa nature, l'homme ressent aussi le besoin de dominer et d'être dominé, de diriger et d'être dirigé... sans y prendre garde, il se crée facilement un grand nombre de relations déséquilibrées qu'il sera ensuite difficile à rétablir.

 

"Aimer ses ennemis". L'amour est un clé puissante qui ouvre toutes les portes et est même une arme redoutable pour les pires ennemis. C'est ce que l'on peut d'ailleurs leur souhaiter de "meilleur" comme de "pire", dans le sens où l'amour que nous leur donnerons les obligera d'une certaine manière à changer d'attitude. Il ne s'agit pas de tendre l'autre joue, de se faire spolier ou je ne sais quelle autre souffrance communément transmise dans les religions; il s'agit de comprendre que l'ennemi n'existe jamais vraiment ailleurs qu'en nous-même et que la méchanceté n'est que le fruit d'un manque de compréhension de la vie. Si nous donnons à l'autre l'opportunité de se considérer autrement que comme un être vil et servil, sujet à tous ses démons intérieurs qui le tyrannisent, alors nous lui offrons la possibilité de s'en libérer. Si nous donnons à notre ennemi supposé le don de voir sa lumière intérieure, alors nous lui offrons la rédemption, la porte du paradis. Il n'est pas pour autant obligé de l'accepter, mais cela lui permet de relativiser les choses. Même si cela n'est pas évident à mettre en pratique et demande une certaine pratique, c'est l'une des meilleures solutions auxquelles nous pouvons aboutir pour nous-mêmes comme pour l'autre. Toute agressivité ne fera qu'empirer les choses; c'est aussi pour cela que le combat et les guerres, même "saintes", sont l'oeuvre de démons intérieurs.

 

L'amour est un choix, le choix de l'éternité plutôt que de la mortalité, celui de l'union plutôt que de la désunion. Il peut se faire à différents niveaux. Son contraire n'est pas l'indifférence, car l'indifférence permet de s'éloigner d'une personne que l'on n'arrive pas à aimer et que l'on ne veut pas détester. Même la haine n'est pas véritablement l'opposé de l'amour puisqu'elle suppose que l'on s'aime un minimum d'amour pour soi-même pour se protéger d'une menace que l'on voit en l'autre. Juger les autres c'est une petite forme de haine, ce n'est toujours pas l'opposé de l'amour. Même le suicide ou l'euthanasie n'est pas l'opposé complet de l'amour car il suppose que l'on veuille mettre fin à une certaine forme de souffrance... En réalité, il n'existe pas d'opposé absolu de l'amour car toute la création repose sur cet amour infini et incommensurable; tout ce qui existe repose sur un degré d'amour, aussi infime et dévoyé soit-il. Même les relations les plus perverses ne sont pas complètement dénuées d'amour. Il y a donc toujours un petit espoir que l'homme le plus mauvais puisse s'élever; cependant, cela peut prendre de nombreuses ères cosmiques. A la mort de chaque être physique, l'ivraie et le bon grain sont triés : l'ivraie est jetée au feu de l'enfer tandis que le bon grain vient ensemencer le paradis; l'âme profite donc des deux, souffrant de l'ivraie qu'elle a récoltée et jouissant du bon grain qu'elle a récolté. L'amour permet de convertir l'ivraie ou à tout le moins de l'épuiser plus rapidement, de dégonfler l'abcès. L'amour est comme un baume qui soulage tous les maux.

 

Même si aimer l'autre peut sembler être "altruiste", en réalité, le véritable amour ne l'est pas autant qu'il y paraît. En aimant vraiment l'autre, ce n'est pas l'autre que l'on aime mais celui que l'on aime, c'est le Dieu, l'Esprit Saint qui habite l'autre; ceci est très important. Peu importe finalement qu'une personne ne nous aime pas, quelles que soient ses raisons, aussi fondées soient-elles, comme par exemple le tord qu'on a pu leur causer dans le passé... et encore, ce n'est pas vraiment "nous-mêmes" qui leur avons causé ce tord puisque nous changeons à tout moment. Apprendre à aimer l'autre c'est se détourner en premier lieu de tout ce qui peut entraver cet amour libre et infini : assimiler un être vivant à un "pauvre pêcheur", à un méchant ou faire porter à l'autre un chapeau, que ce soit celui du jaloux, de l'avare, de l'infidèle, du mécréant ou je ne sais quel autre qualificatif n'est donc pas la solution, tout comme s'attarder sur un regard vicié de la relation. L'autre est celui que l'on choisit, sous un certain angle : selon la façon dont nous percevons l'autre, celui-ci se manifeste différemment à  nous. Si nous voulons obtenir le meilleur de l'autre, alors attendons-nous tout d'abord à ce qu'il puisse détenir le meilleur de lui-même... et quelle plus belle façon que de voir déjà en lui-même cette divinité endormie, ce potentiel divin infini ! Cela ne peut qu'aider l'autre à grandir. Au contraire, faire de l'autre une personne séparée revient à nier sa divinité et à voir en elle-même une forme-ego déchue. C'est donc à chacun de choisir et de faire cet effort de regarder la divinité en l'autre, ce qui deviendra progressivement une joie intérieure.

 

3. La relation, c'est le lien entre soi et l'autre. Les concepts de soi et de l'autre étant déjà des constructions mentales, la relation elle-même qui repose entre ces deux conceptions mentales est donc également une construction mentale ou plus précisément une construction mentale élaborée à partir de deux constructions mentales. Tout comme chacun, à un quelconque niveau, a une perception différente de soi et de l'autre qui n'est jamais exactement la même, il en est de même pour la relation. La relation n'existe finalement jamais vraiment et encore moins de la manière dont nous nous la figurons. Les relations sont des conceptions qui reposent sur le passé, donc qui n'existent plus au moment où nous la considérons, ne fût-ce qu'un instant après. Alors pourquoi s'entêter à maintenir une certaine conception de nos relations ? Pour s'imaginer un peu mieux les choses, vous pouvez vous projeter en astral. En astral, tout est plus fluide, plus fugace, plus rapide. Si vous pensez à quelque chose, alors cette chose se manifeste assez rapidement à vous. Si vous pensez à des gens, vous vous approchez d'eux automatiquement. Si vous n'avez plus suffisamment de points communs avec ces personnes et que vous décidez de changer de relations, alors vous serez projetés vers d'autres personnes qui correspondront davantage à vos tendances nouvelles. Peut-être que l'ancien "groupe d'amis" que vous avez quitté inventera une histoire sur vous pour maintenir plus facilement la cohésion de son groupe, peut-être même qu'il ira jusqu'à vous diaboliser, mais ce n'est pas votre problème, c'est leur liberté ! Vous, de votre côté, si vous voulez rester libre, vous pourrez naviguer où vous voulez. L'ancien groupe sera vite oublié, vous irez vers un nouveau groupe, créerez de nouvelles relations, et ainsi de suite peut-être, jusqu'à ce que vous trouviez un groupe qui choisisse comme vous d'aller toujours de l'avant, de continuer à évoluer et de s'entraider plutôt que de se jauger et de se juger... de bonnes relations sont celles qui nous font voir le potentiel supérieur qui sommeille en chacun de nous, ce ne sont pas celles qui tentent de nous soumettre à la volonté d'un groupe. Là encore, pour développer des relations harmonieuses, il faut apprendre à voir le bien, le positif, l'amour entre les personnes, plutôt que le mal, le négatif, l'opposition. En observant le divin en soi et chez les autres, nous observerons ainsi les relations bénéfiques entre les êtres plutôt que les relations discordantes. Nous comprendrons aussi que la vision séparatiste et manichéenne du monde et des relations ne sont pas le fruit de la Source divine mais de l'erreur satanique. Nous comprendrons que c'est l'absence de compréhension véritable du monde qui motive les plus noirs desseins et qu'en évoluant en compréhension, nous cultivons naturellement les meilleurs desseins pour tous et pour toute l'humanité.

 

La relation est le lien qui procède du miroir. Nous sommes tous les miroirs les uns des autres ou, dis autrement, nous sommes tous invités par les autres à leur manifester des miroirs d'eux-mêmes. Nous pouvons accepter de nous comporter ainsi en pantins-miroirs de ce que les autres attendent de nous, ou au contraire choisir d'apporter quelque chose de différent qui devra à son tour être accepté par l'autre, puisque chaque être est intrinsèquement divin et libre; toute aliénation qu'on lui impose de l'extérieur ne peut ainsi être qu'une aliénation qu'il a lui-même accepté, à un degré ou un autre.

 

 

 

Plus on avance sur le chemin de l'amour, plus on "vibre" haut et longtemps : notre ligne moyenne s'élève et nous expérimentons plus de "bonheur" dans notre vie et moins de "malheur". Nos rêves deviennent plus joyeux et plus limpides. Notre joie de vivre renaît et la lueur divine de notre enfant intérieur se ranime dans nos yeux.

 

 

En résumé, quelques pistes pour apprendre à "mieux aimer" :

- quitter les sentiers de souffrance, de vision négative de la vie, de méchanceté, de violences, etc.

- la démarche de souffrance n'est pas une démarche d'amour : ne pas tendre l'autre joue

- écouter son coeur plutôt que son intelligence

- chercher à aimer de manière moins intéressée

- donner gratuitement à ceux envers qui nous ressentons cette envie profonde de donner

- méditer sur l'amour et imaginer jaillir de son coeur un torrent ou même une pulsation d'amour qui inonde toute la planète

- imaginer le meilleur pour toutes les personnes que l'on croise, voir le divin en toute personne, tout animal, toute chose

 


Méditation : la boule d'amour

 

Un peu d'inspiration en chanson :

- Aimer (Jean Ferrat)

- Aimer (Roméo & Juliette)

- L'envie d'aimer (Pascal Obispo)

- Savoir aimer (Florent Pagny)

- S'il suffisait d'aimer (Céline Dion)

- Ti amo (Umberto Tozzi ft Monica Bellucci)

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